Résultats de l’agrégation de droit privé

Les résultats de l’agrégation de droit privé sont sur le site du ministère.

Nous publierons très prochainement une analyse statistique de ces résultats.

 

Les lauréats sont:

  1. GIJSBERS CHARLES
  2. ROUAUD ANNE – CLAIRE
  3. GOUЁZEL ANTOINE
  4. DENIZOT AUDE
  5. ALIX JULIE
  6. COUPET CAROLINE
  7. FIN – LANGER LAURENCE
  8. LEQUETTE SUZANNE
  9. ANDREU LIONEL
  10. HEINICH JULIA
  11. BEAUSSONIE GUILLAUME
  12. SCHLUMBERGER EDMOND
  13. PERRIER JEAN – BAPTISTE
  14. TRAULLÉ JULIE
  15. JOUBERT NATALIE
  16. GIRARD BÉNÉDICTE
  17. CATTALANO CLOAREC GARANCE
  18. HEYMANN JEREMY
  19. PAGNERRE YANNICK
  20. SOTIROPOULOU ANASTASIA
  21. DEXANT de BAILLIENCOURT OLYMPE
  22. MAZEAUD VINCENT
  23. LE GUEUT THOMAS
  24. RODA JEAN – CHRISTOPHE
  25. TISSEYRE SANDRINE
  26. COTTET MARION
  27. BAHUREL CHARLES
  28. CAGNOLI PIERRE
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Publié dans Au jour le jour...
11 comments on “Résultats de l’agrégation de droit privé
  1. Arno dit :

    Reproduction?…. Lequette, Mazeaud…..

    • Pour le coup, Mme Lequette avait échoué au dernier concours; elle méritait certainement de réussir cette fois-ci. Quand à Monsieur Mazeaud, je crois qu’il ne s’agit que d’une homonymie…

      • Le petit généalogiste dit :

        Vincent Mazeaud est bien un Mazeaud au sens juridique du terme (si vous me permettez de m’exprimer ainsi) même si je ne suis pas capable de vous renseigner sur son lien de parenté avec les vedettes de Paris II – je sais seulement que son père n’est pas professeur de droit à Paris II et qu’il n’en était pas à son premier concours, autrement dit, on ne lui a pas déroulé le tapis rouge sur son nom.

        • Cadoudal dit :

          C’était, si je ne dis pas de bêtise, le 3e concours de M. Vincent Mazeaud. Comme quoi le nom (existence d’un lien familial ou pas) peut aider mais ne fait pas toujours tout non plus.

  2. Dou dit :

    Qui est celui/celle qui a soutenu en 2014 et se trouve admis-e dès cette année? C’est assez redoutable comme succès…

    • Je comprends votre interrogation. Mais à la rigueur, peu importe la personne… c’est le principe qui doit être contesté: l’on propulse – et cela ne se fait pas dans d’autres pays ou d’autres disciplines – au plus haut grade universitaire quelqu’un qui n’a que sa thèse comme expérience de recherche. Autrement dit, un chercheur débutant (peut-être brillantissime, là n’est pas la question). Il faut arriver à ne pas perdre la tête, à continuer à écrire…
      Lorsque l’on voit les exigences posées au CNU 01 et 02 pour la qualification PR par ceux-là même qui défendent le système agrégatif, cela laisse pantois…
      Et sur un plan pécuniaire, ceux qui n’étaient pas encore titularisés MCF pourront faire valoir leur statut de contractuel pendant leur thèse, pour se faire classer à un échelon plus élevé qu’un MCF qui après quelques années de service deviendrait professeur (par la voie de droit commun ou par l’agrégation).

  3. Montesquiou dit :

    Les résultats de la qualification 46-1 sont connus et sont sur Galaxie. Pour la section 01, il s’agît de :
    FAURE-ABBAD MARIANNE
    BARRIERE FRANCOIS
    BENSAMOUN ALEXANDRA
    BARABE-BOUCHARD VERONIQUE
    BOUTONNET MATHILDE
    CAGNOLI PIERRE
    DESBARATS ISABELLE
    GIACOPELLI MURIEL
    HOUIN BRESSAND CAROLINE
    MOIZARD NICOLAS
    NADAL SOPHIE
    PAGNUCCO JEAN-CHRISTOPHE
    RALSER ELISE
    TREFIGNY PASCALE

    On relèvera qu’il y a eu 260 demandes, 14 qualifiés dont 3 membres du CNU. Apparemment, cela ne pose aucun problème d’impartialité (et oui, c’est vrai, ils ne statuent pas sur leur demande. C’est vrai que ce n’est pas comme s’ils avaient côtoyé les membres du CNU pendant 4 ans. Cela n’a pas conduire à créer des liens). Etude à faire sur les candidats comme pour l’agrégation.

    • On notera un « qualifié-agrégé » (Pierre Cagnoli)!

      • Cadoudal dit :

        Et quels sont, par contrepoint, les « agrégés-non qualifiés » ? C’est-à-dire les agrégés de l’année qui, dans le même mouvement, avaient présenté une demande de qualif’ qui n’a pas abouti ? Faire apparaître ceci souligne, en effet, l’absurdité de ce double système : des personnes seraient admises dans le « gratin » des Pr (à condition de considérer que c’est ainsi qu’il faille estimer les agrégés) alors que, dans le même temps, elles n’auraient pas été jugées dignes de figurer dans l’ordinaire des Pr. voie normale.

        A cette absurdité, on répliquera sans doute que les attendus pour être agrégé et pour être qualifié Pr. voie normale ne sont pas les mêmes. Certes. Sauf que le statut, les fonctions et les missions qui découlent de l’accès au professorat par ces deux voies distinctes sont identiques. Bizarre d’être jugé apte à ces fonctions et missions par l’une des voies et inapte par l’autre…

        • Question des plus pertinentes, mais à laquelle il est difficile de répondre, puisque nous ne connaissons pas la liste des candidats à la qualification.
          Il est de toute manière certain que l’immense majorité des agrégés n’entrent pas dans les critères pour prétendre au grade de PR à la voie normale, qu’il s’agisse des critères règlementaires (ancienneté, HDR) ou des critères malthusianistes fixés par le CNU 01 ou 02 (production scientifique très abondante, responsabilités administratives…)

  4. Zozo dit :

    L’immense majorité des agrégés ne remplissent absolument pas les conditions requises internationalement pour être professeur. Personne n’est PR en maths, en physique, en médecine, en lettres, en tout ce que vous voudrez, sans 15 ans d’ancienneté au minimum et une trentaine ou une quarantaine de publications. L’agrégation, le fameux accélérateur de carrière, c’est tout simplement du piston aux frais du contribuable et de l’Université qui paye. En période de restrictions budgétaires et d’augmentation des impôts, il n’est pas normal qu’on gave une minorité dans les seules Facultés de droit avec de l’argent public.

    Quant aux absurdités, je me souviens d’un cas amusant : la personne avait été qualifiée par le CNU avec la mention A+ (la note maximale à l’époque), puis s’était présentée l’année suivante à l’agrégation. Le rapporteur à l’agrégation était la même personne. Et pourtant, fort bizarrement, elle avait été recalée sur travaux ! Par la même personne sur les mêmes travaux ! Imaginez que vous disiez à un étudiant : « Votre mémoire est excellent. Le jury vous a mis la note maximale ». Puis, vous vous retrouvez dans une commission pour attribuer les contrats doctoraux, et là, vous avez quelqu’un à placer pour autrui et votre candidat dérange. Alors vous lui dîtes, les yeux dans les yeux : « Votre dossier n’était pas suffisamment bon. Le mémoire était très moyen. Celui de votre concurrent était nettement meilleur ». Et vous l’évincez du contrat doctoral qui aurait dû lui revenir. Que seriez-vous ?

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