Un repaire de phallocrates

Nous avons déjà suggéré que la place des femmes dans le corps dominant des enseignants chercheurs (les professeurs d’université) n’était pas satisfaisante, et que l’agrégation du supérieur rendait les choses pires.

Voici un petit tableau: Les présidents du jury (que nous espérons exhaustif), qui recense les présidents des jurys. Pour plus de visibilité (nous concédons que c’est le niveau zéro du poncif de genre), les hommes ont été peints en bleu, et les femmes en rose… si, si, cherchez bien, il y en a!

Enfin, quand on dit qu’il y en a… pas dans les premiers concours, sauf en histoire du droit. Dans les seconds concours, à la rigueur… Au total, sur les 101 présidents répertoriés dans notre tableau, il n’y a que 5 présidentes…

L’on pourrait discuter aussi de l’intérêt qu’il y a à respecter l’alternance un président parisien/un président provincial: s’il est vrai que les parisiens se taillent la part du lion dans les résultats (voyez ceci et cela), Paris intra muros  ne représente ni la moitié des candidats, ni la moitié des thèses soutenues, ni la moitié de l’université française, ni la moitié de la France. Une autre statistique que nous peinons à obtenir est l’appartenance au syndicat autonome des présidents du jury… au doigt mouillé, il y aurait une légère surreprésentation.

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Publié dans Arguments

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